03 août 2007
"tenho tanto vontade de trabalhar como vontade de viver."
B'jour m'sieurs dames.
J'ai 17 ans et 7 mois..... anniversaire encore plus triste qu'un album de Joy Division. Sachez que cette mélancolie m'exaspère encore plus qu'elle ne vous exaspère.
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Sachez également (puisque qu'on est parti pour les ptites confidences) que je suis une feignante hors-pair mais pas que....................Il y a peu de temps de cela je me trouvais encore abandonnée aux griffes de quelques petits morveux sadiques et vous et moi nous ne me donnions même pas 2 jours avant de craquer. Nous nous sommes plantés et c'est tant mieux ou tant pis, comme il vous plaira. Je n'ai aucunement envie de passer pour plus niaises que ce que je suis c'est la raison pour laquelle je ne m'étendrais pas sur le sujet. Cet article va donc être amputé de quelques que lignes et vous m'en voyez navrée.
voyez plutôt ça :
Un jour j'parlerais du dernier Queens of The Stone Age.
17 mai 2007
Gerry et Gerry dans le desert.
Mercredi 16 mai, 22h45. Je me fais mortellement chier. Papa, lui, s'est endormi (comme à son habitude) devant la télé. En desespoir de cause, je tente d'arracher la zapette des mains de Papa sans le réveiller...loupé : "hééééééé, pourquoi tu changes ?" "c'est...... nul ton truc...".(<--argument hyper convaincant, ça fonctionne à tous les coups (presque) !*). Le téléviseur est maintenant branché sur Arte. Gerry et Gerry se sont déjà paumés dans le désert.
Qu'on se le dise, je ne suis pas cinéphile. Ce n'est pas que je n'apprécie pas le 7ème art. juste que j'ai jamais pris le temps de m'y interresser réellement . En effet, ma culture cinématographique est (limite) pitoyable. Bref, Gerry, j'connaissais pas. Van Sant, de nom pour son Last Days. Les acteurs j'les avaient même pas reconnu au début. Et j'ai loupé Elephant lundi soir. Oui, vous l'aurez compris, j'avoue tout, je vide mon sac comme on dit.
Etant donné ma patience surdéveloppée par rapport à la moyenne normal (oui ça se dit), je ne vous cacherais pas que, les premières minutes écoulées, j'me suis dit, en tout bien tout honneur, "c'est bon, j'me casse." mais une force (toujours non identifiée à ce jour) m'empecha de sortir du canapé comme je l'entendais(...). je restais donc scotchée à mon siège jusques à la fin du film, hypnotysée, angoissée, mal à l'aise, la gorge serrée comme jamais, torturée.
En pas beaucoup de mots, Gerry, c'est l'histoire de deux amis, tout deux prénommés Gerry (on l'aura compris) qui se perdent dans le désert. Ils ne deviennnent alors plus que deux taches noires sur un fond beaucoup trop vaste. Le dialogue est quasi inexistant. La fatigue et le manque de vivres les transforment en automates pitoyables qui marchent instinctivement vers une mort certaine.
En bref :
- Genre : Drame
- Réalisateur : Gus Van Sant
- Acteurs : Casey Affleck / Matt Damon
Gerry, c'est l'un de ces films qui te laisse le droit de cogiter. Le genre de film où tout s'établit par le visuel, les sensations, les nons-dits. On a le droit à des plans séquences hyper-longs, des travellings plus que lents, une caméra qui peut filmer les deux personnages et leur marche forcée pendant près de 1h45: on entend plus que le bruit des pas, de la respiration et l'imagination se charge du reste.
En fait, c'est un film qui te fait te poser beaucoup de questions (différentes selon le téléspectateur) soit : "Pourquoi ils ont pas pris une boussole et des vivres ces cons ?" la réponse est : "s'ils avaient pris une boussole et de la bouffe ben y aurait pas eu de film" ou encore "quand est-ce qu'il commence le film ?" tout est relatif mais j'ai bien envie de dire: "jamais !" soit, dans un autre style cette fois-ci, "Pourquoi deux Gerry? L'un ne serait-il pas que l'autre moitié de l'autre ? Gerry/Affleck l'enfant et Gerry/Damon l'adulte ?" "L'étoile jaune sur le sweat de Gerry/Affleck est-elle là par pur hazard ?" "Et Gerry/Damon, qui étrangle t-il réellement ? son ami ? celui qui doit mourrir pour lui permettre de vivre ? une partie de lui même ?",etc.
Gerry, c'est aussi des scènes marquantes, boulversantes et même cocasses. Notamment le moment où la caméra tourne autour de Gerry/Affleck accompagné par le piano d'Arvö Part. Moment boulversant (en ce qui me concerne) parce que j'me suis retrouvée, par je ne sais quelle magie, précisemment à sa place,oui là, paumée, en plein désert, des remords plein la gorge, rongée par le désespoir. Ou encore (pour le coté cocasse) lorsque Gerry/Affleck se retrouve perché sur son rocher sans savoir comment descendre (video ici.)etc...
conclusion d'amateur que je suis : Matt Damon beaucoup mieux en Gerry qu'en Jason Bourne. Casey Affleck est meilleure que son frangin. Gus Van Sant, j'vais m'y interresser de plus près.
pour en savoir plus : cinefeuille.org
* à utiliser si récepteur inconscient.
27 avril 2007
Sarah, I'm so sorry i can't make you my wife, this life...
Pour la route, (après j'vais réviser mon oral de français, j'le jure !) ,Joe Strummer and the Mescaleros, "White Riot", live au Roseland Ballroom, New York, 1999.
le motS de la fin (si je puis me permettre) : un peu de classe dans ce monde de boulets.
25 avril 2007
La musique est faite pour être écoutée.
J'le dis parce que y'a trop de gens qui ne le savent pas. voilà.
Sans transition, Westbound Train (oh p*tain le jeu de mots ! même pas fais exprès en plus !)
En ce moment tu reçois "Please forgive me" dans tes oreilles (ou pas), ça sent le bon vieux vinyl, les 60's, la Jamïque et même James Brown (pas la peine de faire cette tête là !si j'te l'dis !). ça sort de Transitions (<---elle est là la boutade ! ah ah ah j'suis pathétique !), la nouvelle (pas si nouvelle que ça en fait...) perle du talentueux septet ska Westbound Train. 
L'inoubliable "Please Forgive Me" ouvre donc le bal et balance son ska entrênant qui te fera danser jusqu'au bout de la nuit. Dès l'écoute de cette première pièce la certitude que cet album sera un sans faute du début à la fin t'envahie. En effet, les faiblesses sont rares pour ne pas dire inexistantes. Le langoureux "Good Enough" vient confirmer ta conviction en laissant place cette fois aux cuivres et à une soul enivrante. Puis c'est la sautillante et agitée "For the First Time" qui débarque et fait mécaniquement jumper la foule ! Puis The Test, morceau instru uniquement nous dévoile au grand jour le talent de Obi Fernandez au trombone. Ferme les yeux, laisse-toi porter par les solos sax/trombone : c'est fou comme la vie peut devenir simple. La chaleureuse "Sorry Mama" ne fait que te maintenir dans ce rêve limpide. "I'm no different" fait son apparition, et là, warning ! "c'est du lourd" : un peu de concentration... sax et cuivres viennent se balader au dessus d'une voix cristalline,
on devient d'une sensibilité troublante et on irait presque jusqu'à pousser la chansonnette avec notre cher Obi Fernandez. Puis "Gone", du genre à faire fondre n'importe qui (même les plus costauds)."Runaround" débarque, Fernandez s'improvise crooner et sa lui va bien. Lui succède "Seven ways to Sunday", dans la veine de "The First Time" (jump, jump, jump !). Puis c'est au tour de "Soul Revival" de faire son apparition, James Brown n'est pas loin, le clavier en accord parfait avec le sax, la bonne humeur devient contagieuse : on en redemande. C'est après la vantarde "I feel fine", lançant fièrement à qui veut l'entendre "qu'elle ne sait pas où elle va mais qu'importe puisqu'elle se sent bien", que l'authentique "Fatty Boom Boom" vous achève avec un son quasi d'origine, retour au 60's donc. Puis arrive la nostalgique "When I die" d'une beauté incomparable alliant merveilleusement la voix cristalline et légère de Fernandez aux cuivres faisant, cette fois-ci, dans la dentelle. C'est alors que la fête touche à sa fin et la soul de "Travel On" se charge de ramener tout le monde au bercail. (<-- la fin = pas du tout baclée...)
Alors Transitions, pour qui ? pour ceux qui aiment la musique et qui se fichent éperdument des genres à la mode.
westboundsound.com / myspace / hell-cat
31 mars 2007
I've got one fucking question.
Comment ce mec fait-il pour réussir haut la main tout ce qu'il fait ?
"Into Action" - Tim Armstrong avec Skye Sweetnam :-/ et The Aggrolites.
C'est officiel, cet album sera une bombe. Warning : l'objectivité n'est plus mienne lorsqu'il s'agit d'idolâtrer le Maître.
20 février 2007
Parce que jamais je ne mourrai.
Mais qu’entend-je ?!
Mon public m’appelle ?!!
Je m’en vais tout à l’heure vous demander de quoi il en retourne.
(Excusez mon absence mais tu comprends nous en 1ère L on bosse. Eh ouais...Et puis à l’internat nous on fait pas la fiesta tous les soirs.). ;)
Aujourd’hui on est Mardi 20 février et j’aime toujours la vie. Mon excès d’optimiste face aux situations les plus critiques m’étonne toujours. Je mange un savane périmé des mille aff’ en écoutant Motor City Five et j’ai envie de vous dire « Kick out the jams motherfuckers ! ». I feel so good.
Enfin bref.
J’voulais vous dire un truc très important moi. J’ai enfin trouvé une réponse aux : « Et toi qu’est que tu veux faire plus tard ? » qui me hantaient nuit et jour. Alors voilà, c’est décidé, je ne serai jamais avocate, ni prof, ni cuisinière à la cantine, même pas monitrice de ski. Que ça te plaise ou non n’est pas la question. Je serai Patti Smith.

Et sinon demain j’vais voir le conseiller d’orientation !
Voilà.
Adieu (non ne pleurez pas je t’aime aussi).
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06 janvier 2007
Moi chez le dentiste
-Ben... pour l'instant pas grand chose...
-Nan mais j'veux dire t'es en première, terminale ?!"
ouais bon ça va...on est pas tous parfaits.
18 décembre 2006
Go Psycho, go !
J'avais oublié que cette chanson existait...

Vas-y maintenant, essaye de dire que le psycho c'est ringard !
26 novembre 2006
Cherchez l'erreur.


A gauche Mommy's little Monster (1983), à droite The Young and the Hopeless (2002)
y a comme qui dirait un "air" de "ressemblance".
Social Distortion, Social D pour les intimes.

C'est quoi ? c'est qui ? du bon vieux rock 'n' roll, un des meilleurs groupes qui puissent exister, c'est "Sick Boys", La méga-claque que j'm'étais encore jamais prise auparavant, c'est Ma découverte du vrai R'N'R. voilà.
Comme j'suis sympa (ben oui) j'vais faire abstraction de la biogaphie traditionnelle de trois pages ;) à moins que le passé de taulard de Ness et les trente six formation différentes du groupe intéresse quelqu'un...? nan...?! Bon alors passons au choses sérieuses : Sex, love and Rock 'N' Roll (2004). Incappable de vous dire si c'est le meilleur album, le moins bon, le plus aboutit, etc. des six et à la rigueur on s'en fout parce qu'on est pas là pour ça. Bref. On a dit R'n'R
et ça commence plutôt bien avec "Reach for the Sky", le groupe nous fait comprendre qu'il est resté fidèle au punk lourd et rageur de White Light, White Heat, White Trash mais qu'il s'est aussi influencé des plus belles ballades country de la planète ("Faithless").On retiendra ensuite "Highway 101", "Loosers and Winners", simples purs et efficaces, "Angels Wing's" avec des paroles et une voix tout simplement magnifiques (la mélodie nous ferait presque tirer les larmes des paupières), "Don't take me for granted" rendant hommage à Dennis Danell ancien guitariste du groupe décédé 4 ans auparavant, "I wasn't born to follow" et "Live before you die" qui apparemment tentent d'exorciser le passé plutôt chaotique de notre cher Mike Ness. On finira avec le live de "Mommy's little monster" pur merveille extraite du DVD Live In Orange County.
Et maintenant on fait silence, on se laisse emporter et on appécie :
Prochain album prévu pour début 2007...

